Renforcer la solidarité et les liens entre les citoyens, les villages

Publié le mardi 12 mars 2013

La commune, c’est là que l’on habite, c’est là qu’on espère voir grandir et s’épanouir nos enfants. C’est d’abord là que les jeunes trouvent leur place, des lieux, des associations qui leur permettent de devenir les adultes de demain. C’est là aussi que petit à petit on apprivoise la vieillesse, sans que se détendent, espère-t-on, des liens tissés au fil de toute une vie. C’est enfin là, au CPAS, qu’on se retrouve après un accident de la vie, une rupture professionnelle, un décrochage social ; c’est là qu’on reprend pied, qu’on se remet en projet pour une émancipation retrouvée.

Si la commune veut être pour chacun un espace de vie agréable et convivial, elle doit favoriser les conditions du mieux vivre ensemble en étant créatrice de services et en apportant son soutien à chacun à tous les moments de la vie.

Ecolo veut renforcer les solidarités… Un quartier où l’on se préoccupe davantage de la dame âgée, isolée en période de canicule ou de grand froid, une école de devoirs qui naît de la rencontre entre une association, un comité de quartier et des bénévoles, c’est comme cela que s’exprime la solidarité chaude, celle qui fait que chacun se sent partie intégrante d’une communauté dans laquelle il a envie de s’investir. C’est en encourageant et en facilitant ces actions de solidarité, en renforçant la convivialité par l’aménagement de lieux de vie ou le soutien au bénévolat, que la commune peut, au-delà de ses missions premières d’action sociale, aider chacun à devenir acteur de sa vie et de ses changements.

Soutenir un enseignement de qualité… L’école est un lieu d’apprentissage, mais aussi d’accueil et d’ouverture. La commune, en tant que pouvoir organisateur ou partenaire, est là pour soutenir enfants, pédagogues et parents, faciliter les ponts, susciter les collaborations, impliquer différents acteurs dans la vie de l’école. Elle se doit aussi de faire les choix les plus appropriés pour assurer, par exemple, la convivialité et l’entretien des bâtiments scolaires, la qualité de la cantine ou de la garderie, la vitalité des associations de parents.

Reconnaître la jeunesse dans ses besoins et spécificités… A l’échelon communal particulièrement se manifeste l’attente légitime des jeunes de disposer d’espaces réservés, d’activités spécifiques, d’une reconnaissance, source d’autonomie et d’émancipation. En soutenant les associations, en développant des infrastructures propres, en proposant ou en encadrant des activités spécifiques, la commune peut contribuer à renforcer leur identité et à éveiller leur responsabilité de citoyen-ne.

Offrir aux aînés un cadre de vie de qualité… Avec l’augmentation de l’espérance de vie, la proportion de personnes âgées au sein de la société est appelée à augmenter. Il faut donc que la collectivité, commune en tête, veille à valoriser leurs compétences et leur savoir, s’investisse et appuie les partenaires associatifs pour permettre au plus grand nombre de bien vieillir chez soi et crée pour eux un cadre de vie sécurisant, agréable, solidaire, garant d’un maximum d’autonomie.

Renforcer l’action du CPAS… Pour répondre aux besoins sociaux les plus aigus mais aussi éviter aux citoyens sur le fil de la précarité d’y plonger, il est nécessaire de développer ou renforcer les actions sociales en fonction des besoins locaux : réintégrer socialement des personnes en difficultés ; aider les ménages précarisés à réaliser des économies d’énergie ; mener des actions socioculturelles en faveur des jeunes ; développer des politiques de maintien à domicile des personnes âgées, …