Le « fairtrade » s’invite à l’école

Publié le dimanche 3 novembre 2013

Le « fairtrade » s’invite à l’école

L’Avenir.net, Pol RECTEM, le jeudi 17 octobre 2013

L’un des secrets du succès des petits-déjeuners Oxfam, c’est de joindre l’utile à l’agréable, le repas aux produits équitables.

FLEURUS - De nombreux convives ont répondu présents lors du petit-déjeuner Oxfam proposé à l’école du Vieux-Campinaire.

La salle de l’école communale du Vieux-Campinaire est le lieu de rendez-vous pour les Fleurusiens désireux de défendre les principes du commerce équitable. À 10h30, 90 convives sont déjà passés à table et le petit-déjeuner Oxfam de Fleurus dure jusqu’à 13 h !

Le record de participation est d’ores et déjà dépassé. En 2013, quatre partenaires motivés animent ce projet d’Oxfam Charleroi : Vie Féminine, le groupe local Écolo, la Ligue des Familles et les Femmes Prévoyantes Socialistes.

Un goût d’exotisme

La série habituelle de produits du tiers-monde présente des emplacements vides. Surprenant, bien qu’il y ait encore quelques boîtes de « purple rice » (riz violet), des noussines, du cacao pur d’Équateur, du chocolat venu du Paraguay, du Pérou ou de République Dominicaine, entourés d’autres produits « fair trade », venus du bout du tiers-monde. Mais, comment expliquer ces vides sur l’étal de l’ONG ?

« Nous avons été tout simplement pris d’assaut. Il nous reste très peu de pain, on est reparti à la boulangerie. Une grande partie des produits de bouche ont été vendus dès ce matin », déclare, en souriant, Renée Cosse, de la section locale du parti Écolo.

Des produits « éthiquables », provenant de l’agriculture bio du Nord et du Sud, de chez nous et d’ailleurs, s’ajoutent aux produits plus connus. Sous ce label écologique, on retrouve des « douceurs » aux fèves de cacao, aux baies roses, au café-amandes, et bien d’autres surprises gourmandes.

Les papilles voyagent à travers toutes les saveurs grâce à ce petit-déjeuner Oxfam. Il est proposé dans le cadre de la « Semaine du Commerce Équitable ». Son objectif est de faire connaître au public wallon les produits agricoles des pays du tiers-monde. Leur vente permet aux petits producteurs de ces régions lointaines de bénéficier d’un salaire décent.

P.R.